vendredi 7 mai 2010

Nous aimons bien cet endroit (et les biscuits fourrés au chocolat)

C'est à la fois un refuge et le lieu de toutes les fêtes (anniversaire en terrasse, l'été, concours réussis, chef-d'oeuvre au cinéma).
C'est le détour rapide en début de soirée pour voir ce qu'il y a à l'ardoise ce jour-là.
C'est la joie d'être saluée par les serveurs quand on passe dans la rue, juste comme ça (ou pour aller chez le coiffeur).
C'est l'observation discrète des livraisons de légumes dans leurs cageots en bois si l'on traverse le quartier tôt le matin.
C'est à deux minutes de la maison, juste à côté de la place du Calvaire (celui-ci étant pour moi de choisir un dessert).
Ma table préférée est au bord d'une fenêtre. En décembre, il y a un petit sapin, au printemps, un bouquet d'anémones ou de tulipes.
Le restaurant est divisé en deux salles. C'est dans la première, côté comptoir, que se passent les choses les plus intéressantes. Elle permet d'avoir une petite vue sur la cuisine (autour des salamandres et des poêles super lourdes, ça s'active sec) et offre un large panorama sur Marianne, qui lorsqu'elle ne s'agite pas au-dessus des gigots, des poulets rôtis ou des jambon à l'os, fait la conversation avec la série d'habitués qui dînent au comptoir derrière lequel elle arrose les viandes, les découpe, les dresse, avec amour, ou quelque chose comme ça. A 21heures, c'est le rituel quotidien, celui qui voit débarquer des visages familiers (libraire de bandes dessinées...), grands garçons seuls qui embrassent Marianne et trinquent illico. Le mystère plane sur cette troupe, où dînent-ils le week end quand le restaurant est fermé? D'une manière générale, on croise toujours un peu les mêmes silhouettes, des personnages du centre-ville, ceux qu'on reconnait au marché, à la boulangerie, ou fendant la place du Parlement à pas pressés vers des cabinets secrets. On assiste parfois à des micro-surprises, la marchande de papier coincée qui en est à son troisième verre, une petite fille à lunettes rouges qui réclame une bavette saignante, la longiligne épouse d'un musicien qui demande un peu plus de riz au lait.
Dans la deuxième salle... j'aurais du mal à décrire l'ambiance parce que nous n'y sommes jamais. J'ai fait l'erreur d'y emmener deux super amies, un soir où en plus Marianne n'était pas là... C'était moins bien, j'en suis désolée. Le pôle d'attraction me semble être la table des desserts qui dépend des promesses lancées par Marianne au moment du départ "Revenez demain je ferai de la tarte aux figues!" Je n'y ai jamais goûté mais sa tarte au citron et celle au chocolat sont assez terribles. Il y a aussi de la mousse au choco, du nougat glacé servi avec une sauce à l'orange, du gâteau aux noisettes, du clafoutis aux mirabelles et dans un grand saladier, des pruneaux au vin.
J'ai encore en tête un dîner mémorable où exceptionnellement, il y avait des plateaux de fruits de mer, proposés presque dans un chuchotement par une serveuse extra au moment où l'on contemplait les ardoises. Il y eut ensuite un moment d'agitation comique quand ils s'aperçurent qu'il n'y avait pas d'instrument adéquat pour goûter les bigorneaux. Moi je me régalais des langoustines, énormes, pile au moment Marianne a posé sur la table un morceau de beurre frais. Je me souviens aussi de soirées entières passées là-bas, à boire des vins délicieux (tous sont naturels et sont listés sur des cahiers d'écoliers), après trois desserts partagés. Les dîners hivernaux sont magnifiques à cause de leur purée qu'ils ne servent pas l'été, un modèle de volupté, le réceptable brûlant idéal pour le jus des rôtis.
C'est un endroit qui fait du bien, émousse toujours les chagrins.
Mardi soir, G. ne pouvait pas rester à la maison, le frigo était vide et j'avais le coeur triste (problèmes très compliqués au travail, il parait que je suis une vilaine fainéasse individualiste super nulle. La situation est absurde mais peut coûter cher. Je ne laisse évidemment rien transparaître devant les patients mais lorsque l'un d'eux me demande si je vais bien, je me mords la lèvre discrètement) alors hop, j'y suis allée. Accueil royal, comme d'habitude, décuplé par ma solitude que chacune entreprit de consoler même si je leur ai dit que je retrouverai G. dès le repas terminé. Ils m'ont installée au bout du comptoir, vue parfaite sur la cuisine. Les habitués discutaient avec le chef de la meilleure façon de préparer des pommes de terre sautées, les avis étaient partagés. On m'a apporté du filet de boeuf saignant comme je l'aime, tendre comme de la guimauve, délicieux avec de la moutarde. Et puis on m'a proposé un dessert, j'ai choisi la brioche perdue, servie tiède, renfermant des raisins secs et du rhum, épaisse comme un édredon et entourée de caramel de lait, bien frais. J'aurais pu en prendre une deuxième part.
Quelque chose que j'ai fait deux fois en une semaine et qui disparait en un clin d'oeil, ce sont les sablés fourrés au chocolat de Mingou! Les grignoter avec un verre de lait froid fut une activité aux vertus apaisantes. Tout comme découvrir que les renoncules blanches frangées de rose ont ouvert leurs pétales dans un petit vase, tout près du piano.


Les sablés fourrés au chocolat de Mingou
Pour une vingtaine de sablés
-250g de farine
-60g de beurre demi-sel coupés en petits morceaux
-120g de sucre blond
-1/2 sachet de levure chimique
-1 oeuf + 1 jaune pour badigeonner
-2CS de lait + 2CS pour badigeonner
-de la pâte à tartiner: alors là, c'est à vous de voir. Je pense que celle utilisée par Mingou (de la marque Rapunzel) est très bien parce qu'elle a un bon goût de chocolat noir mais pour en avoir ici, il faut prendre le bus, c'est toute une histoire. Du coup, j'en ai fait une première fois avec de la Chocolade (la pâte à tartiner de Jean Hervé) et c'était très bon mais la deuxième fois j'ai essayé avec du Nut-Nut et là, bien que je n'aime pas trop ça d'habitude, c'est absolument addictif!

Mélanger la farine, le sucre et la levure.
Ajouter le beurre et sabler du bout des doigts.
Battre l'oeuf avec le lait et verser dans le puits.
Amalgamer rapidement pour former un pâte qu'il faut filmer et laisser reposer au moins une heure au réfrigérateur.
Au bout de ce temps, étaler la pâte très finement sur une surface farinée.
Découper des cercles (je trouve que 3-4cm c'est bien).
Sur la moitié d'entre eux, déposer une grosse cuillère à café de pâte à tartiner puis refermer avec l'autre moitié des cercles. Bien souder les bords.
Dorer avec le mélange jaune d'oeuf-deux CS de lait.
Faire cuire une dizaine de minutes dans un four préchauffé à 180° (ça va assez vite).

Le Tire-Bouchon (un endroit où vous avez toutes les chances de me croiser le vendredi soir!)
2 rue du Chapitre à Rennes
02 99 79 43 43

38 Comments:

Blogger laboratorio en movimiento said...

Vos écrits sont si réconfortants, si courtois; vous pensez au lecteur et soignez vos cheminements avec précision et délicatesse. Merci, c'est si agréable et puis vous écrivez vraiment bien, avec passion! Quant à ces biscuits, cette fois je vais essayer. Reste à trouver des ronds! je vous embrasse du Mexique
agnès

07 mai, 2010 05:23  
Blogger the_young_dude said...

Je trouve toujours touchant qu'on plaigne les gens qui dînent seuls, alors que c'est un de mes grands plaisirs, surtout quand je voyage.. en général on reçoit des petits cafés, des surprises, ou plus simplement une attention décuplée...

07 mai, 2010 06:59  
Anonymous arrosoir said...

Et bien j'espère que Marianne lira ton billet, car il y a un univers chaud et réconfortant, vivant mais pas trop bruyant et une ribambelle de bons produits qui deviennent gourmands...est ce qu'elle y reconnaitra son antre ? je ne sais mais elle en sera flattée c'est sur.

07 mai, 2010 08:05  
Blogger reinette said...

Dans le petit bistrot parisien de mon oncle, j'aime aussi regarder les habitués autour du comptoir, ces gens qui viennent tous les jours pour partager leurs joies et leurs peines. Leurs histoire de la vie quotidienne me fascinent toujours, sûrement à cause du mystère de ce à quoi peut bien ressembler leur vie à l'extérieur.

07 mai, 2010 08:21  
Anonymous clquipopotte said...

Merci pour le partage ...
CLquipopotte♥♥♥

07 mai, 2010 09:31  
Blogger patoumi said...

Agnès: pour les biscuits, j'ai pris des petits verre Duralex, ça marche très bien!
Pia: j'aime bien aussi aller au restaurant toute seule, on est concentré sur la nourriture et parfois on fait de chouettes rencontres!
Arrosoir: je vias faire une drôle de tête si elle me dit qu'elle a lu L'alibi...
Reinette: c'est excatement ça!
CL: merci!

07 mai, 2010 09:46  
Blogger Mingoumango (La Mangue) said...

(Mon précédent bouquet, c'étaient justement des renoncules blanches frangées de rose, et elles ont duré super longtemps :-) Là, j'ai un bouquet de lilas sur la table du salon. J'attends les pivoines avec grande impatience)

La soirée au Tire-Bouchon était chouette malgré tout (il y a toujours des ratés, même dans les endroits qu'on aime bien). Je veux bien y retourner !

Je reconnais la robe ;-)

07 mai, 2010 10:56  
Blogger patoumi said...

Oh Mingou, c'était justement ce qu'il fallait dire pour faire de cette journée de garde (encore! Je meurs!) une chouette journée! Les sablés étaient très bien, tu vas mettre la robe ce soir pour le concert?

07 mai, 2010 11:10  
Blogger Mingoumango (La Mangue) said...

Non, je n'ai pas mis la robe (j'ai mon petit pull noir à col fleuri que tu connais - j'aurais bien mis la jupe assortie, mais elle est un peu serrée à la taille...)

COURAGE, COURAGE !

07 mai, 2010 12:00  
Anonymous nat@cha said...

J'y suis allée grâce à toi, en juillet avec ma petite famille, Marianne n'était pas là, on était dans l'autre salle ... mais ce qu'on a mangé était divin (des tartines partagées, des pommes de terre au haddock pour moi, une pièce de viande rouge pour lui ... et de la mousse au chocolat) ! Et la serveuse qui nous a conseillé pour le vin ... et le jus pomme-framboise des filles était un amour !
Merci Patoumi.

07 mai, 2010 18:16  
Anonymous rose said...

Ton récit est super appétissant, on a envie de cette brioche édredon tout de suite ! Le restaurant toute seule, à l'occasion, avec un livre, je trouve ça chouette aussi.

07 mai, 2010 18:46  
Blogger Cécile said...

J'aime l'idée que des lieux comme celui-ci parviennent à rendre fidèle une "clientèle" qui lui devient familière, donnant ainsi à l'endroit un côté chaleureux où l'on aime à se retrouver, seul(e) ou accompagné(e), au-delà des bons plats qu'on est sûr d'y trouver. Il m'est arrivé de manger divinement dans des endroits où, pour diverses raisons, je ne me suis pas sentie bien, j'en suis tjs ressortie "partagée",il m'avait manqué qchose.
Pour le reste: je sais ce que c'est que de ne pas être comprise, parfois, pour ce que l'on fait et ce que l'on est. J'ai toujours un peu de mal, dans ces cas-là, à ne pas en être affectée, j'essaie cependant comme toi de trouver le réconfort et la compréhension là où ils sont.Cela aide à tenir ensuite le coup lorsqu'on est en "terrain hostile" (!!).
Je te souhaite plein de courage pour tenir le coup. D'ici là, profite bien de ce WE et de ceux qui te sont précieux.
Je t'embrasse

08 mai, 2010 09:56  
Anonymous Florence said...

Courage Patoumi,

les problèmes relationnels au travail sont hélas monnaie courante à l'hôpital, comme ailleurs je suppose. J'espère que ce dîner dans un endroit familier et rassurant vous a redonné le moral et les forces pour les affronter. Il y a un endroit un peu comme ça à Saint-Nazaire, qui s'appelle le "Rond de serviette" (chacun a le sien sur la table!), avec plein d'habitués, des commerçants du quartier, une patronne-cuisinière qui s'appelle Florence(!) et des serveuses très chaleureuses. On aime bien y aller en famille.
Grosses bises.

08 mai, 2010 11:22  
Anonymous Anonyme said...

:-) tiens tiens je n'y suis pas encore allé et ce n'est pas faute d'en avoir eu envie souvent, rapport à la jolie lumière derrière les fenêtres et cette sensation de convivialité qui s'en dégage, c'est à peu près l'idée que je me faisais de l'endroit, tu ne me donnes que plus envie de détourner nos pas pour y savourer un moment.

dommage que tu n'es pas mis une photo de tes fleurs

et pour le boulot, rien n'est jamais facile, j'en suis à lire des bouquins de management pour comprendre/anticiper/et contrecarrer la personne qui me "manage", l'horreur quand on aime les choses et rapports purs.

bien à toi

atlante

et bien d'accord avec the young dude moi aussi j'aime manger seule

08 mai, 2010 13:28  
Blogger (les chéchés) said...

je n'ai jamais osé aller manger seule... j'aime flaner, prendre un café -on fait déjà des rencontres très chouettes, on fini parfois par partager un café ou une après midi entière à dessiner!
les biscuits de mingou sont une valeur sûre!
(et marine aussi)
merci toujours pour les billets fabuleux...

08 mai, 2010 19:15  
Anonymous 7gonabeook said...

T'envoie une bulle protectrice qui s'ajoute au piano, à la jolie robe, à cette petite table, aux biscuits et à G. aussi.
http://www.youtube.com/watch?v=F5ndoBdm0yY
T'embrasse.

09 mai, 2010 11:41  
Blogger patoumi said...

Mingou: ah oui, le coup de la jupe... Comme quand il y a une semaine j'ai essayé un jean et que je me suis dit que j'étais plutôt faite pour les robes...
Nat@cha: j'avais lu ton compte rendu et je sais que le patron a fait une blague un peu indélicate, j'en suis désolée... Heureusement que dans les assiettes c'était de meilleur goût!
Rose: oui oui avec un livre, j'aime bien faire ça dans un autre endroit qui s'appelle Le Nabuchodonosaure où les plats du jour sont assez déments alors que leur intitulé est souvent très simple
Cécile: le terrain hostile est miné, je marche sur la pointe des pieds!
Florence: je vous imagine bien dans cette ambiance... C'est vrai que les rouages de l'hôpital, leurs conflits d'intérêt et les orgueils à préserver, tout cela au dépend de la clinique et du soin me fatigue un peu
Atlante: j'espère qu'on imagine bien les fleurs quand même... Sinon je les achète au marché Saint Germain le mercredi matin
Les chéchés: j'aime bien aussi "Je ne la comprend pas encore/Son visage quand elle s'endort/Je regarde et puis/J'éteins"
EA: plein de souvenirs sont liés à cette chanson!

09 mai, 2010 12:24  
Anonymous Camille said...

Mingou, le petit pull noir à col fleuri, c'est celui des Pâtes Vivantes ? Il est trop joli !

Patoumi ! je veux t'envoyer tout un tas d'ondes positives ! J'espère que tu me présenteras Marianne cet été (aucun conditionnel, soyons fous!)

10 mai, 2010 22:41  
Blogger patoumi said...

Camille: je réponds pour Mingou, oui oui, c'est ce pull-là, un "top fétiche" comme dirait une vendeuse d'un comptoir mère et fille... Pour cet été, allez, prends les billets! (et viens un samedi, je suis sûre que tu aimerais le grand marché)

10 mai, 2010 23:15  
Blogger Mingoumango (La Mangue) said...

Camille & Patoumi : Alors oui, c'est bien ce petit pull dont Gracianne a gentiment moqué le col très jeune fille sage (alors que je le trouve plutôt funky). Il se trouve que même mon patron (le beau gosse ex-acteur) m'a fait un compliment sur ce col, donc oui, je peux dire que c'est un de mes "tops fétiches" :-> (Reste plus qu'à perdre quelques kilos pour être à l'aise dans la jupe assortie...)
(C'était le quart d'heure de futilité absolue)

11 mai, 2010 00:07  
Blogger patoumi said...

Ah, oui, jeune fille sage... La forme claudine... J'imagine la jupe avec un liseré imprimé comme le col. Elle est comme ça?

11 mai, 2010 00:41  
Blogger Mingoumango (La Mangue) said...

Non, elle est entièrement imprimée. Plissée et en trapèze.

(Marine est une des rares chansons de V.D. que j'aime beaucoup, ce qui fait que j'ai tout de suite reconnu le titre - en ce moment, j'ai dans la tête : "le dimanche soir nous marchons/autour du square Montholon..." mais c'est parce que j'ai entendu qqn évoquer le square au bureau)

11 mai, 2010 08:35  
Anonymous Camille said...

à mon avis, le concept du col est sage, mais l'association avec du noir est super funky.
Patoumi, il faut que je passe le permis de conduire avant de quitter la France, donc mes vacances sont pour l'instant des pointillés entre des heures de conduite. (c'est très déprimant). mais je viendrai !

11 mai, 2010 13:46  
Anonymous Guillaume said...

Ces sablés au chocolat ont l'air délicieux !
N'hésite pas à nous en proposer la recette sur
http://www.regioneo.com/recette/propose
Nous ferons un lien vers ton blog. Merci.
Et il y a un concours sur Regioneo avec de la visibilité pour ton blog à gagner.
Modalités sur http://www.regioneo.com/blog/2010/05/concours-elisez-le-meilleur-dessert-avant-que-lete-narrive/
N'hésite pas à participer !

11 mai, 2010 15:47  
Blogger Gaëlle said...

J'aime ces petits sablés fourrés!
merci pour tes jolies photos!
Gaelle

11 mai, 2010 17:32  
Blogger Alazais said...

TRès sympa ta recette!
J'aime beaucoup!
Bises

11 mai, 2010 21:21  
Anonymous Eléonora said...

Un bon billet et on craque pour le chocolat !

13 mai, 2010 22:30  
Blogger l'oeuf qui chante said...

Je crois que Marianne pourra te remercier, ta description de son restaurant donne non seulement envie de le découvrir, mais aussi d'en devenir un habitué ! J'aime tout : ta façon de décrire la nourriture (les tartes font très envie), les autres clients, le comptoir. On a l'impression d'y être et de partager un secret avec toi... Merci de nous mettre dans la confidence :) Et puis, j'aimerais bien avoir une cantine pareille, et oser aller manger toute seule !
Les biscuits de Mingou ont l'air à tomber, vivement que j'ai moins de travail pour les essayer !

14 mai, 2010 00:01  
Anonymous Marie said...

aie aie aie, ca à l'air terrible....!

15 mai, 2010 11:20  
Anonymous Médaille Gourmande said...

Ces gâteaux ont l'air vraiment délicieux et commencent à être très connus sur la blogosphère!

18 mai, 2010 18:59  
Anonymous Lullabyz said...

Je suis allée au Tire-Bouchon ce lundi midi, j'ai mangé en terrasse afin de profiter du soleil, l'ambiance était tranquille, j'ai pris du poisson, il était délicieux. Ça me semble être une bonne adresse, j'y reviendrai.

20 mai, 2010 22:28  
Blogger patoumi said...

Camille: j'ai noté, hein, et j'y compte bien, que tu viennes! (à l'étranger quand on loue une voiture et que je ne peux jamais prendre le relais, je déprime toujours un peu)
L'oeuf qui chante: en fait, le Tire-Bouchon est une véritable institution rennaise.
Lullabyz: ah, je suis contente d'avoir un retour positif. J'y suis allée tard le lendemain, ils avaient été dévalisés et ça m'a permis de redécouvrir que les tartines sont délicieuses aussi!

21 mai, 2010 00:08  
Anonymous Anne, C&Cacao said...

Testés et approuvés! Ils sont vraiment top les sablés de Mingou!
http://cannelleetcacao.typepad.com/mon_weblog/2010/05/biscuits-sabl%C3%A9s-fourr%C3%A9s-au-chocolat.html

21 mai, 2010 11:09  
Anonymous LaureVR said...

argh, je vois que le commentaire laissé il y a trois jours n'est pas passé... bizarre...

tout ça pour dire que j'ai testé les biscuits, ainsi que 6 cyclistes affamés. Bon, ils ont aimé mais l'opinion de ces 6 hommes n'est pas une référence culinaire. De mon côté, je ne sais pas si l'opinion d'une gourmande est une référence suffisante, mais vraiment, c'était très bon!

petits hics toutefois : la pâte était vraiment très sablée et donc difficile à étaler. Aussi, j'ai voulu mettre une GROSSE cuillère de pâte à tartiner (Newtree.. miam!!!) et disons que ça a un peu débordé! ;-)

Enfin, ne pas les manger à la sortie du four! je me suis brûlé la langue :-(

ça m'apprendra, tiens!

L.

21 mai, 2010 21:41  
Blogger patoumi said...

Anne: j'aurais adoré enfant que ma mère me fasse des "kango" maison!
Laure: ah oui, étaler cette pâte était assez athlétique (enfin, aps autant qu'une course de vélo) mais si le plan de travail et le rouleau sont bien farinés, ça marche bien. Moi aussi j'avais mis une très grosse cuillère à café de pâte à tartiner, avant la cuisson on aurait dit des petits chapeaux melon, mais j'ai vraiment insisté sur les bords!

22 mai, 2010 00:07  
Anonymous tasteofbeirut said...

J'adore l'idee de ces sables fourres au chocolat; j'aimerais les faire le plus vite possible!

23 mai, 2010 01:27  
Blogger melle said...

Merci pour ce joli message qui me fait un découvrir un nouveau restaurant à rennes ! bon courage pour l'internat !

25 mai, 2010 13:56  
Blogger Ali Gâteau said...

Merci pour la recette, tes photos sont tellement délicates ! J'ai mis longtemps à "rentrer" dans ton blog et désormais j'apprécie beaucoup tes billets :)

09 juin, 2010 17:25  

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