lundi 25 février 2008

Un genre de Charlotte Carrington -Kashmiri rogan josh-

Il est vrai que j'ai quitté la maison un peu précipitamment jeudi matin.
Je me souviens que petite, je me réveillais bien avant l'heure programmée sur mon réveil rose et blanc avec un panda dessus (alors que je n'aime pas spécialement les pandas. Je ne suis pas une grande fan des animaux en général. Je crois que je les aime mal: mes poissons rouges souffraient probablement d'une légère surcharge pondérale vu que j'avais tout le temps peur qu'ils meurent de faim. Leur calvaire s'acheva qui plus est de terrible façon puisque pleine de bons sentiments, j'avais voulu précéder mes parents dans le changement de leur eau et que celle que j'avais mise dans leur aquarium fut suffisamment chaude pour les pocher. Désolée poissons), je lisais alors, selon l'époque, Tintin, Picsou, Je bouquine, Les enfants Tillerman, L'école des quatre jeudis, les contes bleus et rouges du chat perché, les romans de Judy Blume, ceux de Roald Dahl, je crois que j'ai même lu La petite maison dans la prairie (mais pas les huit tomes, ce n'était pas tout à fait ma tasse de thé). Il y avait aussi une série dans la bibliothèque verte qui racontait les aventures d'un garçon dans un pensionnat anglais, Bennett je crois il s'appelait. C'était bien cette heure de lecture matinale, avant d'aller tranquillement boire mon chocolat chaud avec, quand j'en avais envie, une tartine de beurre salé et de gelée de mûres (de la marque Boin, je m'en souviens bien). Bon, on le sait, j'ai détesté l'école primaire, son cortège d'activités débiles et d'instits haïssables (naïvement, je demande à mon instit de CE2 pourquoi la fosse des Mariannes porte ce nom. Réponse immédiatement crachée au visage: "Et toi, pourquoi tu t'appelles Patoumi?" Ah, j'adore).
Enfin, tout ça pour dire qu'à cette époque, je préparais mon cartable la veille au soir et que mes vêtements de la journée, repassés par ma maman, étaient posés sur le fauteuil crapaud jaune d'or que j'ai encore dans mon bureau.
Mes réveils sont bien plus agités désormais. Il me faut toujours un temps de répit entre l'extinction du minuscule réveil offert par mon papa et maintes fois oublié dans des chambres de garde et la verticalisation. Et toujours cette même question absurde posée à G.: "Pourquoi faut-il toujours se lever?" Je me dirige d'un pas encore ensommeillé vers la cuisine où, après avoir mis du lait à chauffer dans une toute petite casserole (je faisais ça au micro ondes avant qu'il ne décide de bouder et que le service de réparations ne se fasse un peu attendre. De toute façon, force est de constater que le chocolat est meilleur avec du lait à la casserole. Mais c'est plus long. Et j'ai souvent déjà dix grandes minutes de retard sur le programme), je bois un petit verre d'eau puis un petit verre de jus de pamplemousse. Il arrive alors que nous entamions une conversation de la plus haute importance au-dessus de nos tasses respectives ("A-t-on vraiment besoin d'une sorbetière?") et là, c'est l'horreur, le retard s'accumule. Je me félicite de ne pas savoir me maquiller, la toilette se résume ainsi au strict nécessaire (enfin, je m'applique quand même à avoir le teint frais donc passage obligé par la solution micellaire et la crème légère), il y a juste les cheveux (si longs, toujours plus longs...) à démêler. Ce n'est pas toujours parfait de ce côté. Je précise, pour les gens inquiets de mon hygiène au demeurant irréprochable, que j'ai l'habitude de me doucher le soir. Cet horaire a fait l'objet de moult débats avec G., adepte de la douche matinale et pour qui passer du pyjama directement à la tenue de la journée relève de l'hérésie alors que je ne peux concevoir de m'endormir sans m'être débarrassée de tout ce que j'ai croisé dans la journée. Et oui, on ne parle pas que de films scandinaves et de littérature russe.
Le retard ne cesse de s'aggraver et il faut encore s'habiller. Evidemment rien n'est prévu à l'avance, évidemment rien n'est jamais repassé, évidemment j'ai oublié de passer récupérer des pulls au pressing, évidemment, je file mon collant au dernier moment.
J'arrive quand même à quitter la maison et dans le métro, je peux enfin souffler (et là je me rends compte qu'une nouvelle journée dans le labo tout pourri commence et une tristesse sourde gonfle ma poitrine).
Alors ce jeudi là n'avait pas très bien commencé pour diverses raisons que je me félicite d'avoir oubliées. Pour ne plus penser, le temps du déjeuner, à l'abysse de consternation dans lequel me plonge chaque nouvelle tâche qu'on me demande (un truc aussi profond que la fosse des Mariannes), j'avais décidé ce jour-là d'aller chercher quelques sushis au restaurant japonais qu'il y a à côté de la maison (à défaut d'y aller avec une copine comme je l'aurais voulu et écrit la veille à la reine du cookie. Je me plains beaucoup, je sais. Il paraît que ça s'inscrit dans ma symptomatologie d'hystérique) et j'ai passé la fin de la matinée à me demander si j'allais prendre des niguiris, des makis ou des sashimis.
Les jeunes femmes qui travaillent au Fuji sont d'une gentillesse et d'une délicatesse rares, elles m'ont accueillie avec une chaleur qui a cruellement contrasté avec l'attitude de mes collègues de travail. J'ai choisi un moriawase et elles m'ont promis, après avoir jeté un oeil au maître sushi (je ne sais pas si ça se dit mais je l'appellle comme ça) que je pouvais repasser dans cinq minutes. J'ai voulu profiter de ce temps pour aller poser mon sac à la maison, parce que ce jour-là, il était vraiment lourd et encombrant. Or, au moment où je m'apprêtais à traverser le parking de l'appartement, au moment même où je passais devant la vitrine du magasin d'antiquités du vingtième siècle dont je vois l'étage depuis la fenêtre de mon bureau, je m'aperçois, en fouillant dans mon sac acheté à Sintra, que mes clés n'y sont pas. Il y a bien mon porte monnaie 100drine en plastique rose, ma trousse porte feuille en plastique rouge 10 swedish designers, un tube de baume à lèvres scandinave, un paquet à demi vide de mouchoirs en papier, mon carnet Moleskine rouge, un autre noir au cas où j'aurais tellement de bonnes idées que je finirais l'autre dans la journée, un bic bleu, un stabylo d'une couleur indéfinissable, un livre de neuro, un autre de gynéco, mon carnet-répertoire avec tous les trucs à ne pas oublier pour l'internat, Guerre et paix, ma carte de métro dans l'étui turquoise des cartes de transports londoniens , plus de portable parce que j'ai perdu mon chargeur et surtout pas de clés accrochées à une petite poupée russe en tweed rose. Argh. J'ai dû les oublier dans ma précipitation matinale. G. rentre tous les jours déjeuner avec moi sauf le jeudi, où il travaille à une heure de Rennes. Je ne vois pas d'autre solution que de déjeuner au japonais, sans copine mais bon.
Alors que ma petite barquette plastique m'attendait sagement sur le comptoir, les gentilles jeunes filles du Fuji, pleines de sollicitude, m'ont installée à une table un peu en retrait, m'ont apporté des petits raviolis brûlants, un thé dans une jolie théière et un nouveau moriawase dans une belle boîte laquée. J'ai mangé avec beaucoup de concentration, n'ayant pas d'autre centre d'intérêt, si ce n'est la conversation de mes voisins les plus directs qui évoquaient l'existence d'un salon de thé apparemment très chouette derrières les fortifications malouines. J'ai contemplé la beauté des niguiris et admiré la parfaite régularité des sashimis. J'ai rêvé un petit instant devant l'harmonie des formes et des couleurs. Ce petit repas était délicieux. Regrettant de ne pouvoir passer l'après midi en leur compagnie comme l'avaient gentiment proposé les gracieuses serveuses, j'ai repris le chemin du travail, songeant un instant avec émotion à ma petite brosse à dents rose et mon dentifrice vert (je suis une maniaque du brossage des dents). Ne pouvant me résoudre à regagner immédiatement le labo alors que je disposais encore d'un peu de temps, j'ai vaqué entre librairies et boutiques (ah tiens un sarouel pour la maison!), j'ai hésité par deux fois à acheter le Elle de la semaine (argument pour: les menus vintage concoctés par Laura Zavan. Argument contre: tout le reste), j'ai fini par jeter mon dévolu sur une boîte de biscuits pour adoucir mon après-midi.


Rien à voir avec tout cela si ce n'est qu'il fut concocté un autre jeudi (celui de la semaine précédente), la recette d'un agneau rogan josh infiniment délectable issue d'un très joli livre de chez Picquier qui vous donne faim sans une seule photo, grâce à la seule évocation des épices et du ressenti de son auteur. Une vraie bible de la cuisine indienne dont j'ai déjà fait trois recettes hautement recommandables mais j'ai une petite préférence pour le rogan josh, onctueux et parfumé. J'ai passé un très bon moment à rassembler toutes les épices dans le mortier, je trouve ça vraiment très délassant d'ouvrir les cosses de cardamome.

Kashmiri rogan josh (presque dans les règles de l'art)
Pour trois personnes (qui ont faim)

-650g d'épaule d'agneau coupée en cubes
-1 gros oignon haché
-4 échalotes hachées
-3 gousses d'ail écrasées
-5 grosses cuillères à soupe de pulpe de tomates
-un gros pouce de gingembre râpé
-1 cuillère à soupe de poivre blanc et noir moulu
-1,5 cuillère à café de garam massala
-2 cuillères à café de cumin moulu
-1,5 cuillères à café de cardamome verte moulue
-1 cuillère à café de graines de pavot
-2 cuillères à café de coriandre moulue
-1 cuillère à café de curcuma
-1/3 cuillère à café de macis moulu
-1/2 cuillère à café de piment de cayenne
-1 piment rouge haché
-330ml de lait ribot
-5 cuillères à soupe de crème fraîche
-1 cube de bouillon de légumes bio
-500mL d'eau

Préparer une pâte en mélangeant toutes les épices dans un mortier et en ajoutant un peu d'eau et de sel. Laisser reposer.
Faire dorer l'agneau dans de l'huile d'olive.
Reserver au chaud, jeter l'excédent d'huile et faire revenir dans la même cocotte l'oignon, l'ail et les échalotes. Les faire légèrement brunir avant d'ajouter la pulpe de tomate et la pâte d'épices. Bien mélanger, laisser cuire un peu et ajouter environ 400mL de bouillon préparé en diluant le cube dans de l'eau chaude. Couvrir et laisser mijoter environ dix minutes.
Ajouter alors les cubes d'agneau, puis le lait ribot et la crème fraîche.
Faire cuire à feu très doux pendant quatre heures en surveillant bien que le fond n'attache pas. Rajouter du bouillon si besoin.
Servir avec du riz bien chaud et un peu de coriandre ciselée, si vous aimez!

Un billet pas très cohérent je vous l'accorde mais qui tente de répondre sans en avoir l'air aux demandes de révélations fracassantes formulées avec toujours beaucoup de gentillesse par Rose, Noémie, la croquette, Pascale et Mika. Il me semble qu'il y a un peu plus de six de mes lubies secrètes dans ce texte!

25 Comments:

Anonymous Lisanka said...

Super, j'adore la chasse aux lubies! Je vois que nous en partageons certaines ;-)
Espère que tes collègues sont un peu moins bouledogues que tu ne sembles le suggérer parce que sinon, je te plains et ça s'inscrit aussi dans la symptomatologie de l'hystérique, sauf que là, c'est un transfert (cherchez la cohérence, il n'y en a précisément aucune)

Amitiés et courage,

Lisanka

25 février, 2008 15:27  
Anonymous rose said...

A la relecture (quel jeu de piste !), oui le compte doit être bon ! ;)
Quel adorable cuisinier en robe et à moustaches, sur la couverture du Picquier !
J'aimerais avoir encore l'âge de lire des "Je bouquine" (je me rappelle parfaitement les intrigues de ceux de mon enfance )...
Le sort de tes poissons me peine, tu devrais leur préférer un chat, plus chaleureux que des poissons ou un panda imaginaire (par contre le mien n'échappe pas à la surcharge pondérale)
C'était un commentaire décousu.

25 février, 2008 15:51  
Anonymous verveinecitron said...

Heureusement, je n'ai pas encore atteint ce stade d'aigreur pour rabrouer ainsi mes élèves! (en revanche, je ne connaissais pas la fosses des Mariannes, c'est grave?).
Par contre, les Je bouquine, Les contes du chat perché: que de bons souvenirs tu as rappelés à ma mémoire!

25 février, 2008 16:35  
Anonymous verveinecitron said...

oups! La fosse sans s!

25 février, 2008 16:36  
Anonymous Stéphanie said...

Je dois avouer avoir moi aussi "poché " un poisson rouge qui s'appelait Zorro... Je n'avais malheureusement l'excuse de la jeunesse puisque c'était le poisson rouge de Rudy. Pour ma défense, je dirais qu'il avait déjà l'air mal en point (malgré nos bons soins, je le jure)...

25 février, 2008 18:23  
Blogger Flo Bretzel said...

J'adore suivre le fil de ta journée...et de tes pensées. Comme toi, il me faut toujours un bon moment pour me décider sur la carte du japonais, j'ai toujours peur d'avoir des regrets.

25 février, 2008 20:36  
Anonymous gourmeline said...

Moi j'ai lu les 8 tomes de la petite maison dans la prairie et si on compte le nombre de fois que je les ai relus ça doit faire au moins 124 !
mais je ne savais pas que d'autres aussi ... enfin pas autant apparement. Moi mon préféré c'est le 4 celui de l'enfance d'alonzo où ils passent leur temps à faire à manger ... caramels mou, tarte à la citrouille, cochon de lait, purée de navets ... hum j'en ai l'eau à la bouche .. comme ta recette d'ailleurs !
aujourd'hui j'ai reçu plein de bouquins de l'épure : )

25 février, 2008 21:20  
Anonymous eva said...

Des lubies ? Peut-être mais toujours plus de fantaisie et de tendresse.
J'aime beaucoup cette collection ...

25 février, 2008 22:26  
Blogger Natalia said...

Superbe recette, j'adore ce genre de chose, sauf que j'en connais jamais le nom dans la langue originale. Avec toi, au moins, c'est précis. Au fait, je t'ai taguée ici http://www.nataliakriskova.com

25 février, 2008 23:20  
Blogger misspopote said...

C'est non sans une certaine joie que je voyais nos points communs s'accumuler... mais là, le coup de la petite maison dans la prairie... boum.me voilà toute déçue!
Comme Gourmeline, le tome 4 a formé mon palais et j'ai lu et relu les 8 briques plusieurs fois chacune, dans la cour de récré, préférant la compagnie de Laura et de la tourte à la citrouille aux petits clans et aux jeux débiles.
Par contre, -me voilà à nouveau toute réjouie- comme toi, je préfère me laver le soir de tous ces petits microbes urbains et sentir le pyjama en arrivant au boulot ne me pose aucun problème!
J'ai en plus la grande chance d'y aller tous les jours avec un grand sourire, ce que je te souhaite très sincèrement, au risque de te demander toute ta vie si ça vaut vraiment la peine de sortir du lit...

25 février, 2008 23:59  
Anonymous Pascale (ivS) said...

Alors là, je suis comblée! Je n'aurai pas l'impudence de souligner des points communs, ton texte est une belle unité dans laquelle je n'ai pas envie de faire des prélèvements! Je vais juste prélever ta recette qui regorge de parfums prometteurs. Merci, Patoumi!

26 février, 2008 00:14  
Blogger patoumi said...

Pour rassurer les fans de LPMDLP, je reste hantée par le souvenir du cochon dont la mâchoire se voit scellée par du caramel mou (à la mélasse si mes souvenirs sont bons). Un grand moment!:)
Merci à toutes!

26 février, 2008 09:37  
Blogger patoumi said...

Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

26 février, 2008 09:37  
Anonymous Grand Chef said...

On se croirait dans le journal de Laetitia, manque plus que Baudelaire et la photo du chat...

26 février, 2008 09:49  
Anonymous mika said...

tu ne t'imagines même pas tout ce que nous devons subir, nous pôvres enseignants...http://mikaboum.canalblog.com/archives/2008/02/01/index.html
:-)))
tb journée à toi

26 février, 2008 13:07  
Anonymous mika said...

ô zut le lien n'a pas marché : chercher article "vous reprendrez bien un peu de lentilles" dans "école"

26 février, 2008 13:09  
Blogger Mingoumango (La Mangue) said...

J'ignorais qu'il y avait 8 tomes de LPMDLP, je suis bien contente d'avoir échappé à ça.
Adepte de la douche du soir, je ne peux que t'approuver.
Mai surtout, je suis ravie de voir enfin ce curry.

26 février, 2008 18:19  
Anonymous mika said...

re-zut, j'ai oublié de te dire merci! :-)

26 février, 2008 18:54  
Blogger Gracianne said...

Tiens, tu fais pocher les poissons rouges? Nous on les a "relaches" dans la riviere, c'est assez cruel aussi je crois.
Je ne savais meme pas que ca existait en bouquin LPMDLP. Par contre, etant enfants, nous avions donne un Malabar au sanglier apprivoise du garde-chasse. Pov bete.
J'aime bien tes textes decousus, et tes recettes d'enfer.

27 février, 2008 12:56  
Anonymous lisa said...

Tous les jours je clique... première ligne du marque page...hop... toujours rien de posté... alors le lendemain je recommence...clic... toujours rien ! Et puis d'un coup, hop ! Le billet de Patoumi est là ! Je l'attends comme le messie ! si, si, j'le jure !
C'est toujours avec délectation que je lis ces lignes... légèreté, humour, esprit ! Tout simplement merci Miss Patoumi ^.^

27 février, 2008 21:51  
Blogger Stephanie (Philadelphie) said...

Idealement, je prendrais une douche le matin ET une le soir mais, le matin, j'ai du mal a emerger (comme toi). Je me lave donc le soir et vais au lit propre.
Donc, le matin, je me permets PARFOIS de me lever 10 minutes seulement avant de partir : habillage ultra rapide grace a mon "uniforme" (je m'habille "bete et mechant" pour aller au travail ; c'est moche mais c'est plus simple) ; creme pour le visage + verification de la tete dans le miroir et... c'est tout ! Je m'achete un truc a manger en chemin - et vogue la galere !
Bisous !

27 février, 2008 22:50  
Blogger Liliy Gnocchi said...

Mmmmh toutes ces épices! Ca a l'air trop bon! Mais 4 heures de cuisson? Tu le prépare la veille pour le lendemain? Si je m'y mets en rentrant du labo, on ne mangera pas avant dix heure du soir...
Et les Roald Dahl, tu les as tous lus? Ils sont pleins d'idées de recettes plus ou moins (voire pas du tout) alléchantes, eux aussi! :)

28 février, 2008 13:51  
Blogger patoumi said...

Lisanka: mes collèques sont en fait plutôt lymphatiques... C'est moi qui ne cesse de bougonner et parfois, je suis prête à mordre!
Rose: oh mais j'ai été très triste par le sort de mes poissons. Heureusement après j'ai lu que Sophie avait voulu les sushifier, ça m'a déculpabilisée. Je me souviens aussi très bien de certains Je Bouquine (Le coup de Jarnac, Paroles d'Ange et toute la série avec Serge T.)
Verveine citron et Mika: ah mais je sais bien qu'il y a des instits très bien! Certains sont même mes amis!
Stéphanie: Zorro ne se sort pas toujours de toutes les situations!
Flo: les indécises ont aussi beaucoup de charme^^
Gourmeline::-))
Eva: I miss U
Natalia: bah c'est pas facile de mettre un nom sur tout ça, la gastronomie indienne est très variée...
Miss Popote: je suis allée jusqu'au tome 4 quand même!:)
Pascale: j'ai bien aimé ce que tu as did sur ton blog, être d'ici et d'ailleurs à la fois...
Grand Chef: je croyais que personne ne connaissait cette chanson!
Mingou: si tu m'apportes des cookies, je te ferai du curry (ou tout ce que tu veux d'autre)
Gracianne: et oui, une brodeuse sait faire du décousu:-) Et puis d'enfer, n'exagérons rien. Il faudrait que je me frotte à ton canard!
Lisa: oh là là, c'est trop gentil! Je suis flattée d'avoir une telle lectrice! Merci!
Stéphanie: DEUX douches par jour, ça c'est la classe!
Liliy: tu me rappelles que j'avais voulu acheter les livres de recettes de Roald Dahl avec les illus de Quentin Blake mais Radoumi avait encore frappé:-(
Pour le rogan josh, tu sais tout!

28 février, 2008 23:27  
Anonymous loukoum°°° said...

Tiens, c'est marrant moi aussi j'étais toujours une plus que lève tôt et depuis "peu" je traine un peu plus les pieds... Sans franchement comprendre pourquoi... Bon, ça reste correcte et 9H30 est une grasse matinée de luxe...

Je garde de très beaux souvenirs des "je bouquine"... parfois plus présents dans mes souvenirs que certains livre castor poche trop vite dévorés

Je souris en lisant ton ironie quand tu parles de tes conversations avec G... et approuve: tout est meilleur quand c'est chauffé à la casserole

Ah, ca fait du bien de revenir par chez toi, le temps m'avait manqué la semaine dernière

05 mars, 2008 13:05  
Blogger Patrick CdM said...

Drôle et fluide comme d'habitude, je retiens le lait ribot pour les curries (mais pourquoi n'y ai-je pas pensé tout seul), que je saurai à qui ramener ces clés si je les trouve quelque part en Bretagne, et enfin que tu étais précoce dans le pochage de poisson, çà me touche çà...

06 mars, 2008 10:12  

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